Glargh : Orc Zombie

Glargh : Orc Zombie

 Demat,

 

un petit article de saison avec un orc zombie sculpté par Martin Lavat (Nautilus Miniatures) acheté à Octogones. J’ai choisi de la peinture pour le concours Dysma’s Portal sur G-fig organisé par Reldan. Le but étant de peindre un personnage de renom, de lui inventer une histoire et si possible de le mettre en situation. Il vous reste d’ailleurs 5 jours si vous voulez poster une photo d’un de vos combattants pour aider à peupler Dysma’s Portal, ce serait génial d’en voir de nouveau débarquer !

si vous ne connaissez pas G-fig : c’est un super ooutil communautaire GRATUIT qui vous permet de voir les joueurs, les associations, les événements liés au hobby. D’y déposer vos photos, de gérer vos collections et avant tout de faire vos listes d’armées sur tout un tas de système de jeu et les imprimer avec toutes les infos nécessaires. Des classiques 40k, Kings of War au plus petits OnePageRules, Briskars, NetEpic…

Si vous ne connaissez pas Dysma’s Portal : C’est un jeu créé par Reldan, inspiré de Vanguard de Mantic qui a pour but de voous permettre de jouer avec toutes vos figurines, peu importe la gamme, les unes contre les autres. Les factions vont donc chercher dans les différents univers et son reliés par les mystérieux portails qui relient les mondes… Tout est disponible ici, gratuitement uen fois de plus en suivant ce lien

Pour ce qui est de ce fameux orc, j’ai trouvé que c’était le plus signe d’être un „héros“ mort-vivant même si cela a failli être le skaven (il sera peint par la suite c’est tout !). Dysma’s portal se jouant sur socle carré, je me suis dit que le mieux était de s’en servir également à Dungeon Saga, qui regorge de mort vivant et j’ai donc utilisé les moules que ma gente dame a réalisé pour créer de nouveaux socles carrés de donjon.

Ensuite, je savais juste que je voulais un métal pas trop clean et une beau verte tirant vers le vert / pale blanc. Couleurs, lavis, éclaircissements à l’exception de l’épaulières et du carré de tissu violet qui sont un Vallejo xpress (un genre de contrast) aubergine. De plus, le pantalon est une succession de lavis Strong Tone d’Army Painter pour donner un côté délavé et non coloré. Ajout de quelques détails sur le socle (caillou, bout d’armure hobgob et masque du „Masque de Slaanesh“ qu’il me restait. J’ai cependant eu un soucis avec ma colle gel qui a fait un gros pâté sous le masque… qu’à cela ne tienne, c’est devenu une masse de chair sanglante à la peinture !
Pas grand chose à dire de plus, j’ai essayé de m’appliquer à pousser les éclaircissements, à bien liner mes zones. Le sang est encore une fois issu du Tamya clear Red qui est parfait pour ça et j’ai mis quelques flaques de lavis sur le socle pour faire plus réaliste.  

Pour la mise en situation, je ne voulais pas poser mon socle pavé dans l’herbe mais comme je n’ai toujours pas fini mon donjon, je me suis rabattu sur une ville avec l’excellent tapis designé par Tobias. Mes quelques bâtiments habituels, les puits peints par madame, les caisses et coffres de Daedaloom. Touche final : le portail de PF que j’avais fini de peindre qui rentrait parfaitement dans le thème !

Voici maintenant son histoire :

Glargh était un orc comme les autres. Il se battait, il buvait et il dépensait sa solde selon ses envies du moment. Élevé au sein des clans mais ayant rapidement pris la tangente pour devenir mercenaire au sein d’une compagnie, la vie était faite d’inlassables campagnes tantôt contre les hommes, tantôt contre les elfes, parsemées de nains de temps à autre. Ces cycles lui plaisaient, il appréciait cette vie simple (pour un orc).
Il ne s’attendait pas à mourir de vieillesse, c’était chose certaine, mais il s’attendait à ce que son dernier repos soit du genre éternel. Seulement, tombé au combat contre une armée dirigée par un nécromancien, il ne resta pas mort longtemps. Enfin, pas mort-mort, le terrible sorcier le ramena à la non-vie sous la forme d’un zombie.

L’infâme mage de la mort se servait de cette masse de muscles pour protéger sa frêle personne. L’orc, bloqué dans cette coquille de chair sans volonté, voyait son équipement, sa peau et sa santé mentale lui échapper petit à petit, laissés derrière lui au fur et à mesure des batailles menées par le nécromant. Jamais il ne faillit à sa tâche, parfaite petite marionnette de chair, bouclier vivant de son maître malgré lui.

C’est à cette période qu’un phénomène apparut, des ennemis d’un genre nouveau se mirent à apparaitre et créer des conflits que nul ne savait anticiper. Le sorcier, piqué par sa curiosité, ne pouvait qu’investiguer sur la raison de ce bouleversement. Il découvrit à force de manigances et d’opérations guerrières que de mystérieux portails étaient à l’origine de l’arrivée des nouveaux venus. Nous ne savons s’il se servit des arts sombres, de calculs complexes ou d’autre méthodes mais il finit par anticiper la venue d’un portail. Prêt à tout pour pactiser avec les nouveaux arrivants, il avait tout prévu pour se faire de nouveaux alliés (ou sujets d’étude). Hasard ou coup du sort, toujours est il que ce qui sortit par le portail n’avait aucune intention de faire la paix et les orcs bruns sortis du portail lumineux se jetèrent directement à l’assaut des forces nécromantiques. La bataille fut rude, sauvage, à tel point que le mage noir, mis à mal par les orcs ayant débordés son protecteur dut concentrer toutes ses forces pour utiliser un puissant bouclier pour défendre sa vie. Ce moment induit une légère baisse de son ascendance sur la volonté de Glargh… suffisamment pour que ce dernier puisse faire quelques pas, de son propre chef vers ce portail lumineux mû par le fol espoir de couper le lien avec son maître et de goûter au repos bien mérité.

Quelle ne fût pas sa surprise de constater que sa vieille carcasse, débarquée en pleine ville de l’autre côté du miroir lumineux ne tombait pas en lambeaux mais continuait sa démarche maladroite sur les pavés. Son esprit semblait libérer d’un énorme poids, il lui fallut quelques instants pour se rappeler que la décision de bouger ses jambes, ses bras ou d’animer son larynx devait être commandée par son propre cerveau. Il reprit néanmoins ses esprits, se précipita vers ce qui semblait être la taverne locale après avoir effrayé les passants et descendit d’une traite un fût de bière. Cette première envie assouvie, il reprit la seule et unique chose qu’il savait faire : vendre ses prouesses martiales au plus offrant et profiter de sa solde. Une seule condition s’ajoutait : l’employeur devait être à même de supporter son odeur…

C’est tout pour aujourd’hui, merci pour votre lecture et à bientôt pour un rapport de bataille dans un univers très éloigné !

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Autor: / Palabres, Bricoles et autres Songes

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